La vie est comme une boite de chocolat
19. oct.
2021
Non classé
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Montpellier 2021, l’Afrique va t-elle avancer et tourner la page ?

La curiosité m’a poussé à m’intéresser au renouvellement en 2021, des vœux entre d’une part, l’Afrique avec la diversité de ses nombreux pays et d’autre part, la France avec son passé envers ces derniers. Oui, des vœux pour une relation moins héritée et plus égalitaire.

Ces rencontres entre plusieurs entités Africaines et la France, revêtent un nouveau style en 2021. Une nouvelle saveur, celle de l’absence de personnalité politique du continent. Encore moins de parti politique (au pouvoir,de l’opposition), en gros pas de présidents.

La grande Afrique en carte

Le poids de l’histoire a façonné l’Afrique d’aujourd’hui

J’en conviens le rappel de l’histoire, les plaies, l’amertume ne seront jamais assez dits, assez défendus, assez remis en relief. L’esclavage et le paternalisme des pays colonialistes est flagrant. Bien qu’en 2021, et même connu de tous les participants, des jeunes peut-être, on en parle comme d’un fait méconnu. La mémoire ne s’effacera jamais et chaque pays d’Afrique gardera ce devoir de transmission aux générations futures, pour les Africains.

A plusieurs reprises, c’était le but caché de la manœuvre, le seul président sur la scène, a été poussé dans les cordes. Il a servi de punchingball, il était la cible visible et le coupable tout trouvé, à tout. Je rappelle nous sommes en 2021 et j’avais cette impression de déjà vu; ces échanges entre le onze et le président français, est un scénario prévisible et sans surprise. Fallait s’y attendre, ayant la parole, les langues se délient, pour un style sans langue de bois et des mots derrière les maux ancestraux.

J’ai pas eu l’impression que le seul président présent et au centre du viseur ait été désarçonné. Bousculé peut-être, mais pas décontenancé en totalité. Il avait des réponses posées, des réponses construites et surtout une assurance, une sincérité qui mérite plusieurs crépitements de mains qui s’entrechoquent.

L’exercice avait l’air attendu par tous et je dirais même plus, entendu par le président. Dire ce que la France a fait, dire ce que la France fait, nous ne le savons que trop bien, nous ne l’ignorons point, ce n’est pas un secret, n’est-ce pas ? Et donc un sommet avec des jeunes, je rappelle nous sommes en 2021, était-ce vraiment salutaire pour l’Afrique ? pour dire des trucs de vieux ?

C’est pas du vécu, c’est du connu et c’est du tout vu

Il faut toutefois, louer le courage de tout un chacun des participants à ce sommet, d’avoir permis cette ouverture pour bâtir après 2021, les futurs échanges:

  • 11 personnes sur scène, parmi les 5.000 lors du sommet de Montpellier 2021 et 5.000 personnes sur plus d’un milliard que compte le peuple Africain, ont tapés sur la France et son passé.
  • Onze fougueuses personnes ont frappées la France sur son présent avec l’Afrique et les choses à arrêter de faire.
  • Un effectif de football, de condensés d’idées, de réflexions et de directions pour un futur plus juste et plus autonome.

Le sommet n’est pas nouveau, et très souvent dénigré quand les présidents y participent. Cette fois-ci, construit dans un format symbolique, tout est fait pour qu’une portée historique puisse épouser les lèvres des participants.

Ne soyons pas naïf, et c’est le point, la rencontre à Montpellier en l’an 2021, initiée par la France. C’est un rassemblement d’Africains devrait accoucher de quoi de plus différent que ce qui est déjà en place ?

Messages forts d’un côté et support attendu de l’autre

Une pléthore de personne composait les participants, une pléthore d’opinions et donc de “choix de revendications”. Une liste est établie, sera t-elle mise en œuvre ? parce que la société civile (ne faisant pas partie des instances décisionnaires en Afrique) a parlé avec le président français ? j’en doute fort.
Les sociétés civiles représentées en majorité lors de ce sommet de 2021, s’expriment, poussent un cri de reconnaissance, un cri de légitimité… Mais est ce que c’est le meilleur endroit ? le meilleur auditoire pour s’exprimer ? Par contre, le meilleur punchingball, je pense que oui, non ?

Oui, aux Africains, leur propre avenir. Toutefois cette “scénarisée et attendue” joute verbale, ne me surprend guère, j’ai une impression de “je t’aime, mon non plus”. Genre, le onze est là pour taper sur la France donc nous ne voulons plus de vous; par contre, nous ne voulons pas votre absence totale … Les intervenants face au président étaient dans une posture, de liberté de parler. Peut-être voulue et attendue du sommet, tutoyer la plus haute marche du pouvoir français, se donner l’image de franc tireur. Tout cela sur des sujets et des faits qui ne sont étrangers de personnes en Afrique. Je rappelle encore, nous sommes en 2021, c’est du tout vieux tout ça.

C’est bien que ça sorte, il y a une libération, mais aussi comme une grande attente en retour. Pour le coup, je ne pense pas que cela soit constructif pour l’Afrique, je ne le vois pas ainsi dans leurs discours.

Un sommet organisé par la France, une parole de fin du sommet donnée au président; la restitution “petit à petit” de biens Africain, la création d’un fonds pour le développement de la démocratie… avec la France aux commandes ? avec la France comme partie prenante ?

Le « je t’aime, moi non plus » est versatile et non constructif

Le onze ne veut de l’AFD (sa dénomination et l’histoire en Afrique) qui “finance, accompagne et accélère les transitions vers un monde plus juste et durable”. De l’autre côté, le même onze et l’auditoire de 5.000 personnes applaudissent, ne refusent pas, ce nouveau concept de fonds. Parce que les sociétés civiles auront une part d’aide plus importante ? Qu’apportera ce fonds (initié par la France pour accompagner l’Afrique), que l’AFD n’a pas déjà pensé, fait ?

Mettre la pression, directement à un président, sur des faits et des actes de siècles lointains; lui demander, le forcer, l’inciter à dire “pardon” n’est pas, en 2021, la manière optimale de vouloir créer un lien. Des entités de part le monde se battent pour une réparation, une reconnaissance, une excuse… ce sommet n’en est pas vraiment un, car déjà en cours sous d’autres formes et des associations. Et pour confirmer ce point, ce cheminement est long et ne dépend pas d’un seul “vouloir”. L’église (plus uniforme que les chefs d’Etats), a eu le Pape Jean Paul II, pour un “pardon” sur l’esclavage.

Au cours de l’échange une grande dissonance m’ait apparue; d’un coté, l’Afrique n’a besoin que de l’Afrique. Et puis de l’autre questionner, quémander une légitimité de la société civile Africaine. Les sociétés civiles ne dirigent pas des Etats, cela n’est pas leur but premier, les partis politiques par contre, oui. Changer les choses, oui, mais de l’intérieur déjà, essayer de trouver un consensus qui portera la pensée de changement. La démarche de cette société civile à être dans les affaires politiques est peut-être une velléité de postes de pouvoir, de “star system”…

l’Afrique est dans le monde

L’Afrique s’aidera elle-même

De toutes ces interventions, face à l’autorité actuelle en France, c’est trop de symbolique forcée et de prévisibilité. Au dépend de vrais possibilités de sortir du joug de la France, de l’Europe, des USA, de la Chine… Que l’Afrique s’aide elle-même, oui, c’est le vœux. De là qu’elle le revendique dans un sommet avec une nation extérieure, c’est pas très jolie.

Le désir d’une Afrique moins dépendante de l’extérieur est réelle et souhaité. Ceci est portée par les différentes indépendances acquises depuis plus de 60 années déjà. Le changement de l’intérieur, dans chaque patrie, commence en Afrique même: avec elle seule aux commandes de la direction. Réussir à se mettre d’accord entre Africain, mettre la concurrence de coté; le chauvin naturel qui sommeille en chaque Africain aussi, est à supprimer pour avancer.

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Article : TedxTnr – Ampela Unstoppable à Madagascar – TedxYouth
Grandir
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15 octobre 2019

TedxTnr – Ampela Unstoppable à Madagascar – TedxYouth

A des années lumières de mon dernier TedxTnr, j’en suis sortie, frappé sans ménagement. Des coups de sang, en force et une combativité implacable de mots que les oratrices ont sortis pour ce TedxYouth. C’est la résultante de ma présence à cette session du 11 octobre, journée internationale des filles ou #DayOfTheGirl ou Ampela en malgache.

8 millions d’Ampela à Madagascar, TedxTnr du 11/10 c’est 10 voix

Elles étaient dix, où devraient-on dire dix(e) ? car la gente féminine a été placée seule au centre, en porte-parole de cette édition de TedxTnr: made in Antananarivo, Madagascar: Ampela Unstoppable

Comme dans tout bon TED qui se respectent, chacune à son style, chacune à son histoire; oui, chacune est désormais plus forte aujourd’hui que sa propre version de la veille. Ainsi, affronter un public, se mettre à nue, donner de sa personne, de son intimité à des inconnus tels sont leurs grands objectifs. Elles se sont fixées de faire ce TedxYouth, et toutes ont réussies avec brio.

Chapeau l’artiste !

Je lève ma main droite, je la porte aussi loin que possible au-dessus de ma tête, avec le pouce en évidence dans un poing fermé, quand ma main gauche ouverte recouvre mon cœur. En plus, j’applaudis avec force de mes deux bras quand l’une transperce la salle de mots. Même déjà entendus autre part, mais pas dans la bouche d’une fille, d’une fillette, d’une gamine… au #TedxYouth@Antananarivo

 

Le cinéma ou le TedxTnr est une leçon

C’est simple, il y’a une « différence entre connaitre le chemin et arpenter le chemin dixit #Morpheus, #TheMatrix », ainsi, elles ont gravies les marches de la vie, elles ont descendues des préjugés, elles ont réussies à se surpasser pour s’émanciper.

Et même que la « reine des neiges » n’était pas encore sur nos écrans, qu’elles criaient déjà dans leur tête, partout dans leur entourage, aux quatre coins de leur monde : « libéré, délivré ».

Je dis stop et je me prend en main

Tout commence par une blessure, par une lourde période de tristesse, le souvenir douloureux d’une situation. A leurs âges, vivre est déjà une bataille. Et donc, elles vivent avec des pressions de la société qui ne correspondent pas à leur vision d’une vie épanouie.

Ensuite, vient le moment de l’éveil, elles ont toutes dit « STOP », je dirais même plus « STOPE/STOPPE (féminisons cela, –fifillons cela, lol–) ». Elles ont tellement eu le courage de s’embarquer dans une voie qui semblaient infranchissable selon leur entourage, avec l’environnement négatif qu’elles avaient: leur place au TedxTnr est méritée.

Une feuille froissée, souillée peut-être est une boule d’énergie positive

Des barrières abaissantes, humiliantes, balancées à ces filles qui commencent une vie, du genre NON, toi tu :

  • ne peux pas jouer de la guitare
  • dois suivre ce mari choisi
  • ne t’exprimes pas comme nous
  • es grosse
  • n’as pas d’avenir dans le judo/tennis
  • ne peux pas faire de science
  • es trop petite pour comprendre
  • ne dois pas t’exprimer
  • es une fille qu’on abuse/viol
  • ne peux pas être une danseuse
  • …

Détrompez-vous ce sont des des « filles fortes, inarrêtables et sans stéréotypes » comme le thème choisi cette année par l’UNICEF et l’UNFPA pour ce TedxTnr. Ainsi, elles s’appellent : Finaritra (tenniswoman), Finaritra (scootisme), Lanto (danseuse / porte parole), Fitivana (futur agronome), Monalisa (sourds et muets ont une voix), Laura (judowoman), Landy (futur scientifique), Christella (vidéaste / porte parole), Harimanitra (coach developpement personnel), Tanjona (génération 2000, le futur).

Elles nous ont fait vibrer pendant une demi-journée : BRAVO les filles (lien des interventions #TedxYouth@Antananarivo de l’Unicef par ici https://web.facebook.com/UNICEFMada/videos/2136944626601776/?_rdc=1&_rdr)

Elles crient leur réussite malgré les « on-dit / stéréotype »

Ces jeunes filles de #Madagascar ont eu le culot, à ce #TedxTnr, elles ont réussies l’un des premiers tracé de leur vie. Elles devraient aussi crier au reste du monde leur réussite, leurs efforts pour sortir du lot. Pour qu’enfin d’autres fassent de leur vie ce qu’elles voudraient qu’elle soit, car tout est possible. Pour conclure, il faut juste commencer et être persuadé que les fruits arriveront à maturation dans un futur proche.

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Article : « Foulpointe »: 50, long, kilomètres vers la plage
sur la route
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18 octobre 2018

« Foulpointe »: 50, long, kilomètres vers la plage

Une eau tranquille, une mer apaisée, une plage de sable s’étendant à des kilomètres, c’est un des lieux de vacances de prédilections de la population des villes de Madagascar : Foulpointe. Site historique pour la défense de la frontière de Madagascar, aujourd’hui c’est beaucoup plus un site de vacances, de fêtes, de tourisme… de farniente quoi.

Tout ceci, c’est la carte postale qui est vendue au seul nom de Foulpointe, petite localité excentré du poumon économique de la ville Toamasina. La quasi totalité du trafic maritime passe par cette ville ou dirais-je par ce gros port… et donc confère à la ville de Tamatave, nom non malgache, un intérêt très important dans le devenir du pays.

Ce n’est pas un blog économique et encore moins un post sur la finance, vous me connaissez pour ne pas m’épancher sur ce genre sujet, donc parlons plutôt du trajet Toamasina/Foulpointe.

Foulpointe et la route ne font pas la paire

Vas-y que je démontre encore une fois l’importance des routes dans le développement d‘un pays, vas-y que je te démontre encore une fois l’importance du tourisme à Foulpointe, à Madagascar, vas-y que je te démontre simplement un calcul mental évident pour tous que 6,281+1,826 = 8,107… et tout ceci me conduit à la conclusion qu’au mieux tes moyens sont à la hauteur de tes richesses, au mieux tes richesses seront valorisées et généreront plus de valeur dans le temps, cqfd, non ?

Oui, 50 petits kilomètres séparent les deux points et ce n’est pas totalement une ligne droite mais cela y ressemble tout de même et on aurait souhaité que cela le soit, bien qu’en réalité cela ne le soit pas. Vous me suivez ? Donc 50 kilomètres vers Foulpointe, sur une route soit-disant bitumée, se parcours en 2h30 ou 3h00, oui, une moyenne de la vitesse du véhicule de 20 km/h ou 17 km/h, c’est un marathon ? Une course à pieds ? Vous ne rêvez-pas, c’est normal, c’est difficile à croire, mais c’est normal dans nos contrés dites du mora-mora.

Je vous ai dit que la route était bitumée ? Bon c’est un peu fort comme définition mais en tout cas c’est beaucoup moins fort que de dire que c’est une route secondaire, en terre, en pavé… 2h30 de trajet et il faut le vivre pour y croire, comme j’y suis allé plus d’une fois et que cela doit être rapporté en haut lieux car c’est une question de vie ou de mort, n’est-il pas ? je me porte volontaire pour râler à vos yeux ces faits.

Un petit trou et puis s’en va pas

D’abord le tronçon est truffé de trous, de bouts de route plein de crevasse et de travaux. J’ai dénombré au moins 4 endroits où des travaux sont en cours. Vas-y que je perde du temps à faire passer le véhicule sur le coté droit ou le côté gauche de la route. Et qui dit route, dit double sens minimum, et vas-y qu’une queue se fasse en plein milieu de la forêt.

Comme le bord de route n’est pas fait pour le passage incessant de véhicule vers Foulpointe, il est normal que le chemin se creuse. Les voitures s’engouffrent tout en confiance dans ces trous, faut dire qu’il n’y a que des connaisseurs, même les yeux fermés, ces chauffeurs de taxi-brousse ne craignent rien. Leur voitures ne sont pas des bijoux de 4*4 mais au moins ils connaissent le moindre bruit de leur monture, bien que extrêmement polluant pour les tympans, pour eux, leur véhicule est normal.

En parlant de bruit, c’est tellement un tintamarre que de voyager en taxi-brousse qu’il est impossible de passer un coup de fil sans que la quinzaine de personne autour de toi, ne soient au courant que tu prépares le hold-up du siècle pour dévaliser le vendeur de bonbon coco du coin.

Ainsi, tu perds nonchalamment du temps pour dévier de la route en mauvais état, tu ne gagnes pas non plus de temps pour faire la queue sur les tronçons où des travaux sont en cours.

Le gang des képis ? non des pickpokets

Ce n’est pas tout, eh non, t’imagines pas que seuls ces petites déviations vont rallonger de plus d’une heure le trajet de Foulpointe ? En fait, non, il y’a aussi les flics ou bien les gendarmes ou bien les policiers… je ne sais plus comment les appeler ni comment les reconnaître. Je suis sûr d’une chose, en taxi-brousse, ils passent par la case STOP. Pas moyen d’y échapper, ils, se sont les pauvres camions et les pauvres taxi-brousse qui ne peuvent s’y soustraire à ce stop et le plus étonnant c’est que les papiers des véhicules ne semblent pas être au centre des attentions. Des billets d’ariary savamment dissimulés, vont de pomme de la main à pomme de la main. Le tout d’une manière normale, sans états d’âme pour le donneur comme pour le receveur.

Ayant vu le manège, c’est 2 billets de 1,000 ariary pour le chauffeur de taxi-brousse. Et la précision est de taille, 2 billets, pas un billet de 1,000 ariary ou bien un billet de 2,000 ariary mais je dis bien 2 billets de 1,000 ariary. Pourquoi ? Je n’en sais rien, parce que les flics sont comme les bras, ou les jambes ou comme les couilles ou les yeux… il vont toujours par paire. Pourquoi 2 billets de 1,000 ariary ? Je n’en sais rien, pour être que c’est agréable au toucher ? Ou bien c’est pour compter rapidement le montant sans pour autant y jeter un œil ?

Car cela se passe bien évidement au moment de la transmission des papiers du véhicule et les voyageurs ont tous les yeux rivés sur le flic qui retarde notre arrivée vers les plages de Foulpointe, vers le calme apaisant de la mer sans vague, du farniente… etc

Imaginez la route de 50 kilomètres, 6 points quasi obligatoire de halte police, de soit disant point de contrôle, de versement d’un péage su de tous et pourtant non inscrit dans la loi routière du coin.

Un petit calcul qui ne servira à rien est à faire. Le coût d’un ticket en taxi-brousse est de 6,000 ariary, à raison de 15 passagers maximum sur tout le trajet, ce péage bizarroïde vaut à lui tout seul 2 passagers. Le chauffeur devra l’inclure dans ses frais, au même titre que le carburant 15,000 ariary l’aller, donc cela équivaut à un passager. Parle t-on du salaire journalier de l’aide chauffeur que l’on appelle gentiment le receveur ? Et parle t-on des intermédiaires qui contribuent au remplissage du taxi-brouse ? Ce sont les crieurs et les rabatteurs, ils ne vont pas travailler pour les beaux yeux du chauffeur, même si, ici, le paiement en nature n’est pas interdit, mais bon, cela ne nous regarde pas.

Finalement en une journée, ce commerce ne rapporte pas beaucoup, et là tu commences à comprendre les raisons de la pauvreté en général et en particulier de la non réparation apportée au véhicule, à l’outil de travail.

C’est beau et c’est loin en heure, pas en kilomètre

Est-ce que le charme d’une destination touristique, est conférée par le coté sauvage ou bien naturel du chemin qui y mène ? Je ne peux pas être d’accord et en même temps je le suis.

  • Comme le disent si souvent la gente féminine, il faut souffrir pour être belle.
  • Comme le dirais tout philosophe épicurien qui a vécu, souffrir à n’importe quel moment de sa vie donne plus de sens et de plaisir quand on atteint son but (ouaip je raconte du n’importe quoi, c’est une réflexion de mon cru).

Et donc cette petite route de 50 kilomètres qui t’amène vers la douce mer de la cote Est est semé d’embûches désagréables, pas insurmontables, pas invivables et encore moins mortelles car ce n’est pas toi mais ceux qui t’entourent qui le vivent. Toi, tu subi, ouaip, tu subi sans possibilité d’intervenir comme un féru de football qui se tire les cheveux quand son équipe manque un but, perd un match…

Au final, oui, il faut y aller à Foulpointe, ayant déjà fait le trajet à plusieurs reprise, j’y retourne autant que je le peux car on y mange bien, cuisine fait maison et fruits de mer à gogo, sur la plage et les pieds dans le sable ; on s’y repose bien sous ces parasols multicolores, bancales et fait maison, fait pour la plage ; on s’y baigne sans appréhension de l’eau car elle y est aussi calme qu’un lac avec le goût du salé en plus.

Oui, faites-y un tour comme le reste de la population, frotter-vous à la réalité sans gros véhicule privé, climatisé, à l’abri de tout le tohu-bohu dérangeant mais supportable du peuple local.

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Article : Twanapero 2018 reçoit un Booster avec G4rantie
Ca s'arrose
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12 août 2018

Twanapero 2018 reçoit un Booster avec G4rantie

Twanapero en est déjà à son 17ème cycle, il dépasse l’adolescence au sein de la twittosphère tananarivienne et va achever une nouvelle année.

Est-ce que nous le voulons ? Est-ce que vous le voulez ?

Preuve de sa maturité, après 17 éditions, la brasserie Star, numéro 1 incontesté des boissons à Madagascar lui fait confiance pour lancer un nouveau produit. #Twanapero c’est basiquement « je ne me sépare pas de mon smartphone, de twitter et d’internet », le fournisseur d’accès Orange était de la partie, avec sa G4rantie, c’est une autre dimension du barbecue connecté. Un merci de rigueur à la Résidence Beaulieu organisant généralement des événements festifs en son sein.

Festif dites vous ? ben oui, un nouveau produit qui a eu la primeur d’être décapsulé par la communauté #twitter. Eh oui pas sur foto-gram ni sur face-livre et encore moins sur toi-tube mais chez le petit oiseau… danse des pouces, décalage, jeux de jambes **CÉLÉBRATION**

Booster AppleMix est une boisson en petit format de 50 cl, le nouveau logo de la gamme Star se pare d’un arc en ciel de couleur : un cercle en vert, du jaune, du noir et du blanc. Qu’y a t-il à l’intérieur ?

– un liquide pétillant – gazeux pour faire court
– une couleur « or » – genre ranovola, donc vita Malagasy
– un parfun de pomme — le goût qu’Eve fit découvrir à Adam
– une petite dose d’alcool pour rendre gai — je veux dire heureux

 

La première gorgée est euphorique, oui tout le monde tient dans sa main la boisson tant teasé, tant attendue, et l’impatience prend le pas sur l’analyse… comme des gamins découvrant un bonbon au goût acidulé et qui fait des bulles dans la bouche.

Des bulles de bandes dessinés ont poussés avec les premiers questionnements au Twanapero: c’est vraiment alcoolisé ? c’est une boisson déjà existante ? est-ce du cidre ? du concentré de vitamines ? On peut diffuser des images ? … et j’en passe.

« Dangereusement pétillante », « facile à avaler », «mix d’alcool fort», plusieurs descriptifs positifs et enjoués sortent des larynx imbibés au Twanapero.

Trois catégories de personnes, ceux qui ne ressentent pas l’effet de l’alcool avant la moitié des 50cl, ceux qui sentent un réchauffement climatique dans leurs entrailles et ceux qui ne boivent pas. Unanimement, et comme un seul homme (désolé les femmes), la première bouteille est bue comme une lettre à la poste. C’est logiquement que tout le monde se rue sur la petite bassine de fortune « orange » qui accueille la « star » du jour : Boosters AppleMix glacé.

De ce Booster, nous sommes, un chouia, rester sur notre faim: la quantité n’a pas suivi la qualité. La preuve, personne n’a voulu partager une seule goutte de sa bouteille, c’était de l’or en liquide, chacun surveillant fermement son trésor ! Eh oui, tout le monde a apprécié et la demande n’a pu être satisfaite : lancement test oblige me direz-vous ! Nous conserverons ce goût pomme à 5,6 % d’alcool, tout le reste de la journée et c’est bien là le bonheur communicatif et partagé du Twanapero .

 

 

Pendant ce temps, le barbecue a encore fait une orgie de viande envahissant le grill; la teamvegan a perdue cette bataille et la teamtrafony a failli être écrasée. En fait, sans l’arrivée de dernière heure de twittas se disant teampauvre, la quantité de trafony aurait été lilliputienne.

Liliput aurait été trop petit pour accueillir les barres de rigolades sans « contest » : du sport pour nos zygomatiques et aussi nos abdos. Les adeptes de ventoline ont ouvert leur cœur pour partager ce remède aux victimes de fous rire car l’air était irrespirable de joie.

Une joie communicative qui à fait la place à teampintade dans la gamme de mots bizarroïdes que Twanapero à le don de créer, à quasi chacune de ses éditions. Qu’est ce que cela veut dire ? Pourquoi le dire ? Je vous conseille d’aller voir ailleurs car c’est secrètement conservé pour le prochain rendez-vous.

 

 

 

An 2018, Twanapero continue à vieillir, toujours bon enfant et très bientôt il va passer sa majorité.

Est-ce que nous y serons ? Est-ce que vous y serez ?

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Article : #FollowFriday sur Twitter : retour de  l’enfant prodigue ?
Non classé
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17 janvier 2022

#FollowFriday sur Twitter : retour de l’enfant prodigue ?

Avec quelques années à bourlinguer sur les réseaux sociaux comme usager et non pas comme un professionnel, je suis nostalgique. Parlons d’une bonne vieille habitude qui est perdue : le #FF de #Twitter, (follow friday ou liste du vendredi des comptes à suivre), à quand le retour de l’enfant prodigue ?

Aujourd’hui avec la masse de sujets corrélée par les millions d’utilisateurs, l’information est de moins en moins fiable. Elle est d’autant plus friable quand la lecture ne se fait que via une seule source. Peut-être est-elle plus démocratique, plus ouverte, plus facilement communiquée mais elle n’en demeure pas moins potentiellement branlante et chancelante.

Les avis et conseils deviennent de moins en moins bienveillants. Aucune méfiance de prime abord car de faux posts naissent autour. Et puis, la catastrophe ou pire encore jusqu’au dédouanement de ceux qui ont fait la vente comme intermédiaire.

Le retour du FF prodigue, peut-être ?


Avec le #FF, on avait « peut-être » plus de pertinence, d’originalité, de légitimité à pousser un compte. Pour ce qu’on y a lu, pour ce qu’il était, pour son focus éditorial ou pour sa spécialité. Et aussi pour sortir d’une consanguinité du social web. Oui nous restons sur nos abonnés/followers avec un oubli des nouveaux. Ainsi, le vendredi, on découvrait des comptes, adoubés par d’autres que nous suivions déjà. On connaissait la qualité de ce dernier, son humour, son sérieux, son engagement, sa profession… et j’en passe

Aujourd’hui, de nombreux acteurs fleurissent pour défendre une information vraie, vérifiée et actuelle : lutte contre l’#infox, les #fakenews, les #intermédiaires (#mpanera).

Réseaux sociaux et pilules
#reseauxsociaux image de #ColinBehrens, #Pixabay

Hashtag #électoral unifié en vue ou pas ?

#Madagascar que fais tu ? Bravo à ceux qui militent déjà et encore. Félicitations à ceux qui prendront conscience. Courage à nous, car une épreuve nous attends très prochainement : les élections présidentielles à Madagascar en 2023.
Tous ces acteurs, comme vous ou moi, ont la possibilité d’accéder à beaucoup plus que des réseaux sociaux. Ils ont internet, ils ont la pluralité du web et son immensité pour contre-vérifier ce qui se répand sur les médias sociaux.

La désinformation a pris le pas sur la vérité, le « Lucky Lucke tweet/post » devient la norme. Plus vite tu propages une information en « soit disant primeur », plus tu as une communauté de relais au clic facile. Ces relais n’ont pas une once de vérification. Le mal est fait dès les premières secondes et déjà le bouche à oreille a pris le relais sur le clic et partage. Au bureau, à la maison, on parle tous de choses sans un minimum de base de contre vérification, la couleuvre est avalée sans peine.

#OldSchool image de #KevinSanderson, #Pixabay
#OldSchool image de #KevinSanderson, #Pixabay

Il faut dire aussi que dans un pays comme Madagascar ou Facebook « EST internet« , on est pas sortie de l’auberge ! Les forfaits à prix dérisoires des fournisseurs d’accès à internet, à fond dans la promotion du réseau social au pouce bleu, ne font qu’empirer la paresse du sens critique et la recherche de la vérité.

OldSchool: good & cool


Je veux un retour du oldschool, au partage vérifié et assumé, aux listes de comptes vrais et dynamiques, et SURTOUT AUX #FOLLOWFRIDAY sur Twitter. Le retour de l’empire des sources qui publient des informations vérifiées/recoupées.

Sommes-nous capables de le faire, chacun à notre petit niveau ? Sommes nous des adeptes du vrai ? Serons-nous capable d’être imperméables aux tendances du moment avec leur légèreté sur des sujets pouvant causer la mort ?

Alors les comptes fakes, les personnes publiques qui induisent en erreur, les comptes qui veulent se donner de l’importance et qui n’ont aucun fond de jugeote, ou encore les comptes qui parlent de fleurs à 90 % du temps et qui deviennent des scientifiques de renom sur le vaccin : allez tous griller au four pour votre quête égocentrique de visibilité.

Des solutions existent, comme les plateformes online, les pure players et les comptes de professionnels. Ceux travaillant dans la communication, le journalisme, le community management peuvent être mobilisés pour assurer un suivi de bonnes pratiques. On fait la liste à partager ?

Les utilisateurs devraient découvrir plus facilement des sources d’informations différentes, favorisant ainsi des points de vue différents. Il faudrait que les sources soient accessibles le plus facilement possible : pour cela, on on se fait des #FF (#FollowFriday) ?

A partir d’une communauté d’usagers fiables, pouvoir instaurer des mesures pour repérer et fermer (rendre invisibles ou discréditer) les faux comptes et s’attaquer aux problèmes des bots/trolls et aussi de ces partisans aveugles : on se fait des #F4 (#FailForFF) ?

En tout état de cause, acceptons la diversité mais restons prudent sur la véracité, restons cool et paix à tous.

#peaceeveryone image de #GordonJohnson, #Pixabay
#peaceeveryone image de #GordonJohnson, #Pixabay

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Article : Loi routière à Antananarivo c’est par le plus fort… et pour le plus riche ?
sur la route
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29 août 2017

Loi routière à Antananarivo c’est par le plus fort… et pour le plus riche ?

Loi routière

Madagascar, renommé pour ses paysages préservés, sa diversité animale et du métissage de sa culture possède tout de même des voitures, des usagers, des policiers… quid de la loi routière ?

Justement, parlons-en de la loi qui régit la circulation urbaine à Antananarivo, dans notre petite jungle. La circulation routière en milieu urbain est une plaie car c’est souvent être le prisonnier de son propre véhicule (un tweet avec #traftnr pour nous tenir au courant svp). Toutefois, y’a pire encore que le pique-nique forcé dans un mètre carré : c’est quand la circulation, la loi routière et ses agents se foutent de ta tronche.

La loi routière est affaire de tous
La loi routière est affaire de tous

Une loi routière d’éternité

Dans d’autres contrés pas si éloignées de l’ile rouge, une mise à jour des choses à ne pas faire est sortie dernièrement au mois de 07/2017 (je le dis bien, en juillet deux mille dix-sept, genre comme le chèque j’écris en chiffre et en lettre). En France, « manger au volant » (voiture en marche va s’en dire) est passible d’une amende de 75 euro (270.000 Ar). Donc à toi qui aimes piocher une petite frite sur ta droite, comme si t’étais au cinéma, pendant que tu clignotes vers la gauche : ce n’est pas bien.

Ici à Madagascar, la loi routière n’est pas une priorité, nous sommes fiers des makis, des zébus, des orchidées, des baobabs, des plages, des forêts, des sourires… et donc y’a pas la place pour la réflexion à propos des moyens terrestres de locomotion. De l’an 1962 à l’an 2016, tel est le grand écart que les grands au pouvoir sur l’ile rouge ont opéré pour, enfin, rajeunir la loi routière !

Ce que dit la loi de 2016

Quand les usagers passent, la loi routière trépasse

La nouvelle rocade (entre Ambodihady et le marché d’Arts Malagasy), belle, sinueuse, longue, libre… sert désormais de raccourci avec infractions pour tous les cons de la terre (un tweet avec #traftnr pour nous tenir au courant svp) qui ne connaissent ni le :

Dans la loi routière, les signalétiques ne sont pas pour les aveugles
Dans la loi routière, les signalétiques ne sont pas pour les aveugles

  • marquage au sol

  • panneau de signalisation

  • respect de leur concitoyens en voiture

Quelques fois, des policiers se positionnent juste après cette « non bifurcation » pour sanctionner les contrevenants et leur faire passer le goût amer de l’infraction. Mais cela reste une histoire que nous ne connaitrons jamais ; On peut toujours supputer des trucs toutefois, faisons un peu de calcul selon la loi en vigueur:

  • franchissement d’une ligne continue = 1.000 Ariary

  • non respect de flèche directionnelle = 2.500 Ariary

  • défense de tourner = 2.500 Ariary

  • non observation de panneau de signalisation = 2.500 Ariary

  • pas de clignotant en tournant = 2.500 Ariary

  • total à payer pour ce non virage = 11.000 Ariary

Question à plusieurs Ariary (sans réponses dans ce billet), combien de voitures enfreignent la loi routière à cet endroit ? combien de cette somme est réellement demandée aux contrevenants ? combien de cette somme atterrie réellement dans les caisses de l’état ? un PV est-il émis pour traquer les récidivistes de la loi routière ?

Cette dernière question en soulève une autre : une base de données, centralisée et à jour existe-t-elle pour ces agents de la route ?

Ce que dit la loi jusqu'à ce jour !
 Infractions à la loi routière selon le site du Bianco

Les VVV-VIP et la loi à Madagascar

Avez-vous remarqué le nombre de grosse cylindrée qui circulent dans nos rues, routes ? et que dire du nombre toujours grandissant de véhicules aux vitres fumés ?

Eh bien, oui, ils ne se foulent pas les doigts mais pourraient se les foutrent (izy dimy an) bien profond à des endroits de leur anatomie. Faisons un petit calcul démographique, simpliste, qui amène beaucoup de questions :

  • Nombre de ministres = 30

  • Nombre de leur conseiller = 60 (à raison de 2 par ministre)

  • Nombre de députés = 150

  • Nombre de sénateurs = 60

  • Nombre de maires = 1.400 (soyons pas discriminant, comptons-les tous)

  • Et puis qui encore ? rajoutons un petit 17.647059% (oui, précision à 6 chiffres svp, trop fort quoi) = 300

  • Total 2.000, à tout casser.

Je rajoute encore autre chose, juste pour information car je l’aie et la distribue : mon calcul revient au même chiffre pour un semestre d’émission d’immatriculation de véhicule sur Madagascar (faites ce que vous en voulez de cette info).

Dans la loi routière, les vitres fumées sont un mauvais tuning
Dans la loi routière, les vitres fumées sont un mauvais tuning

Est-ce que nous comptons les « richards riche » dans ces chiffres ? non, ce n’est pas une catégorie de personnes autorisée par la loi routière pour avoir des véhicules à vitre fumée. Et pourtant, ces « riches cons ou ces riches sans respect » se pavanent avec ce type de voiture ; Et pire encore, ce sont leurs enfants qui sont au volant pour des nuits arrosées.

Alors pourquoi cette impression que la moitié des voitures circulant à Antananarivo ont des vitres fumées ? N’importe qui en fait usage et personne parmi les agents qui font respecter la loi routière ne voudrais les envoyer en fourrière ? (un tweet avec #traftnr pour nous tenir au courant svp). Tout le monde est intouchable, se croient au-dessus de la mêlée, ne pensent qu’à sa panse… J’ai plusieurs solutions pour ces personnes qui veulent se cacher en déplacement dans la ville des milles :

  • Ne vous déplacer plus jamais, simple et radical

  • Arrêter, journalièrement, d’enfreindre la loi et changez vos vitres fumées

  • Sécuriser votre maison plutôt, aucune loi ne l’interdit

  • La timidité est un vilain défaut, prenez plutôt des cours

  • Faites de la téléportation, sangoku le fait bien à ma connaissance

  • …

J’ai vu des grosses cylindrées, des bus, des mini-bus, et aussi des petites voitures à 3 portes, c’est quoi le délire des vitres fumés pour ces dernières 4 roues ? qu’on me réponde !

Ce que dit la loi de 2014

Cerise sur le gâteau de mon billet, les klaxons à fond, signaux de détresse et vitesse à forte allure deviennent communes dans les embouteillages (un tweet avec #traftnr pour nous tenir au courant svp). Pourquoi foncez-vous ainsi dans les rues d’Antananarivo ? Est-ce que la logique frôle vos cerveaux de moineau ? ou comme la statue de la liberté vous avez un creux en pleine tête ?

  • Si tu n’as pas la patience d’attendre, respectes les autres qui attendent déjà

  • Si tu veux arriver à l’heure à ton rendez-vous, il faut partir à point, simple et radical

  • Si tu aimes conduire à vive allure va t’inscrire au rallye de Madagascar sur des routes balisées

  • Si tu es pressé de rentrer chez toi car la journée fut longue, nous t’informons que nous aussi nous le voulons mais on reste tranquille dans la file

Ce qui a été dit dernièrement à ce propos

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Article : zébuland: l’histoire d’une escorte omelette, des glands quoi !
Quotidien
0
8 août 2017

zébuland: l’histoire d’une escorte omelette, des glands quoi !

les glands de zébuland
Halte gendarmerie de zébuland, venez glander avec nous

Le coup de gueule hors zébuland

Grosse bêtise, débilité profonde, irrespectueux xxl et summum de la connerie… aucun autre mots pour qualifier la stratégie de gestion du banditisme sur les routes de zébuland.

Punaise quoi, tu bloques 2 sens de la circulation, en pleine nuit, pour de la prévention sur un hypothétique holdup. Tu as fais tes classes sous un soleil de 50 degré ou quoi ? parce qu’au final tu es frappadingue et déconnecté du ciboulot.

Sun’tzu ou même Attila n’avaient a disposition aucun moyen contemporain de soumettre l’ennemi, pourtant leur taux d’efficacité est historique; Bien entendu, cela est sans commune mesure par rapport aux omelettes (masculin de femmelette) en treillis de zébuland.

Les faits qui ne me plaisent guère chez zébuland !

Faire poirotter 4 heures, des usagers afin de les protéger d’une attaque est un mauvais film commando. Oui, Rambo à leur place, n’en demanderais pas autant pour déclencher à lui tout seul la guerre aux méchants de tout genre.

  • Oui, l’attaque sur le propre terrain de ces « pas gentils » est la solution idéale.
  • Non, l’armada lémurienne fait une autre réflexion: l’attente et la non action.

les glands de zébuland
Police ou gendarme sont là pour notre sécurité, à zébuland c’est la glande avant tout

Soyons pas vaches, un peu zébu mais mais vache

D’accord, d’accord, il y’a des contraintes autour d’actions contre le banditisme mais la communication avec la populace alors ?. Celle-ci se lasse à attendre, prisonnière dans ses propres voitures alors qu’être informé n’est pas un luxe hors de portée. Quitte à perdre du temps, autant le dépenser en informant et attirer la sympathie du public sur leur travail. Dire ce que l’on fait plutôt que de rester dans un mutisme d’incompétence est une stratégie pour la confiance vis à vis du peuple.

Non, ils sont là, préférant tourner en rond et pire encore rester assis sur des bancs de fortune… devant leur herse de fortune. Même pas certain qu’à zébuland des pneus peuvent crever en passant dessus (ils devraient occuper leur temps à limer les pointes pour que la herse remplisse son job).

De nouveau sur la route de zébuland, pas trop tôt !

Après 4 heures de glanderie, dans le froid, sans resto, prisonnier de sa propre voiture, la cavalerie sans rantanplan débarque, enfin. Quoique pas de grande cavalerie, mais une escorte omelette surgit d’un bus de voyageur. Une personne, oui, une, fusil en main, dans un véhicule civil est l’armée tant attendue. Aucun moyen de transport propre, pas de démonstration de force pour impressionner ces brigands des routes. Nous ne saurons jamais combien de personne constituait finalement l’escorte omelette (secret professionnel diront-ils chez zébuland). L’information et sa communication aux usagers n’est pas leur priorité, alors que les premiers payeurs de leurs salaires à ces semblants applicateurs de la loi, c’est nous.

C’est avec une tête mi-endormie, mi-énervée et mi-affamée (oui, ma tête s’exprime en trois moitiés différentes) que nous nous dirigeons vers le reste de la route. Animé par un grand courage et une forte envie de décapitation de l’escorte omelette originaire de zébuland.

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Article : « Préhistoire »: Pourquoi j’ai mangé mon père ?
Lecture
0
15 avril 2015

« Préhistoire »: Pourquoi j’ai mangé mon père ?

 

 

Homme des cavernes
Cartoon of caveman

Rien que par le titre tu sens l’obligation d’aller plus loin dans la lecture de mes lignes de textes et c’est tout à fait compréhensible; Même moi je me lis et me relis, je fais genre schtroumph coquet de la préhistoire.

Là, subitement, une vision d’horreur, de but en blanc, te prends par la gorge et mets ton père au centre d’une situation que tu avais espéré dans tes moments de colères. Pire encore dans des moments où il te sermonnes sur ta vie, ce que tu as mangé… et blablabla

En fait, je n’aurais jamais connu ce livre, oui je peux lire et je recommence à lire depuis quelques temps (depuis l’année dernière, si je ne m’abuse) et c’est une sensation assez agréable. Et donc de l’eau a coulée sous les ponts de ma paresse « lecturaire » remontant à la préhistoire (fusion entre lecture et littéraire, à vous d’en trouver la définition).

Lire un livre, une paresse hors du temps de la préhistoire

Ancetre de l'homme
Couverture livre de Roy Lewis

Ainsi, je disais, qu’en fait un ami m’a proposé la lecture de ce bouquin de poche sorti par Roy Lewis aux Editions Actes Sud, Labor Lemeac, en 1990. L’oeuvre originale fut éditée en 1960, cela ne nous rajeunit pas du tout, oh que non.

J’en parle aussi, parce que cette préhistoire bizarroïde, est dans l’air du temps vu qu’un film réalisé et interprété par Jamel Debouzze (la bande annonce est ici #Youtube) vient tout juste de commencer sa vie dans les salles obscures de l’hexagone. D’autant que le titre y est accrocheur, totalement similaire et rigoureusement copié dans son intégralité: pourquoi, je n’ai PAS mangé mon père. Je vous laisse le soin d’aller apprécier ou non l’œuvre cinématographique mais je vais plutôt vous « blablater » (verbe du énième groupe commençant en blabla) un peu ma lecture de cette bizarre idée du préhistoire « Pourquoi j’ai mangé mon père »

La lecture en elle-même, m’a coûté beaucoup de temps de réadaptation, je n’avais plus lu de livre papier depuis des lustres et le sommeil me gagnait à chaque demi-paragraphe que j’osais exposer à mes yeux. Oui, cette paire d’œil qui n’a plus de concentration que pour les fichiers .rtf, les fichiers .pdf, les fichiers .epub,… un ensemble de support digital que je qualifie de sans « efforceurs » (mot d’inaction en référence à l’interaction du sujet face aux objets extérieurs).

En résumé, j’ai profité de mon temps d’éveil en #btax (mot banal pour qualifier les transports en commun a Madagascar) pour grignoter et ensuite dévorer ce livre. Comme le disait, l’ami qui me l’avait refilé (plusieurs mois auparavant tout de même), « vas-y, tu verras, c’est pas une lecture difficile, cela va couler rapidement ». Et je confirme ses dires, une fois imprégné du style de l’auteur, la lecture était fluide et mes déplacements en #btax semblaient de plus en plus court au fil des jours.

Ainsi de ces nombreuses pages de la préhistoire qui le compose, le livre à 21 chapitres et ma lecture était tout simplement de faire 3 chapitres tout les matins entre la maison et le boulot (je vous défends d’esquisser des sourires condescendants sur ma vitesse de lecture… je réapprends à lire vous disais-je).

A présent, pour ceux qui n’ont jamais lu,… je veux dire, jamais lu ce livre « Pourquoi j’ai mangé mon père » (disponible ici #Amazon) vous allez entrer dans la partie révélation, la partie spoiler, la partie je te racontes ce qu’il y’a dedans, la partie raccourci pour ne plus lire quoi ;

La préhistoire c’est quoi ? tu ne le sauras pas ici

C’est donc l’histoire d’un mec (non c’est pas un sketch de Coluche) qui vit au cours des premiers temps de l’aventure humaine (le pléistocène ou préhistoire pour les intimes) sur Terre et tout au long des pages, on y découvre l’évolution de ce dernier. Ce sont des récits sur les changements qui s’opèrent au sein de la horde, les découvertes fortuites ou provoqués, l’évolution de leurs manières de vivre, les nouvelles techniques améliorants leur confort de vie… Et le ton du récit y joue un rôle très important, car il emprunte les vocabulaires et situations des temps contemporains en faisant des péripéties de cette tribu d’homo-primate (cherches pas dans le dico ! cela n’existe pas) une transposition quasi miroir de la vie actuelle que nous menons comme homo-renforcé (cherches pas dans le dico ! cela n’existe pas).

Un patriarche menant d’une patte de fer sa tribu vers un confort de vie toujours plus simple, toujours meilleur. En commençant par le feu, oui le feu, qui fut d’abord transporté d’un volcan vers la famille ; un feu qui ne fut tout d’abord que décoratif et devint après plusieurs chapitres (incluant un accident avec un semblant d’animal de compagnie) une ressource non négligeable pour rendre la mastication de la viande moins longue.

Et comme dans toute famille qui se respecte, il eut aussi en son sein au moins un insensé ou bien « empêcheur de tourner en rond » ; Ce dernier était aux aguets des moindres évolutions apportés par le patriarche, son frère, et il sermonnait ce dernier afin de faire reculer l’amélioration des conditions de vie. Tout était sujet aux critiques négatives de la part de ce frère, cet oncle, avec bizarrement un langage du corps diamétralement opposé à celui de son organe vocal.

Il n’y pas que le feu dans la vie, il y’a la fesse aussi; la reproduction de l’espèce est une donnée répétitive de toutes les civilisations, de tout être constitué en fait.

Ainsi, la recherche de sa moitié se faisait au pas de course (oui, courir, vous lisez bien courir dans le sens propre du terme), en bravant plusieurs obstacles naturels (boue, lianes, nuit, pluies, animaux…). Ce jeu de séduction primaire et physique pouvait s’étaler des jours durant, selon le bon vouloir de la femelle et surtout de sa condition physique. Les mâles avaient pour ainsi dire comme pouvoir « le choix » de leur future moitié, et les femelles avaient elles, le pouvoir de « se laisser » prendre.

Un automatisme instinctif pas le moins du monde, lointain des us actuels, mis à part, bien entendu, le cas de ces femmes dites libérées (non, non, non ne me chantez pas ce #Disney qui résonne en moi comme une seringue intrusive et excéssive).

ça c’est le bouquet final de la préhistoire ? non, du livre, banane !

Toute chose ayant un commencement, a une fin (expression cultisme de Matrix ça, héhéhé) même la mort en est une, irrémédiable, obligatoire et implacable direction de la vie.

Les membres de la famille que décrit ce roman, partent et grandissent sans trop de philosophie, il n’est aucunement question de se casser la tête à savoir le pourquoi du comment sur l’absence d’untel ou autre homo-primate. Et c’est là où ce bouquin va nous conduire sur une voie empruntée encore, et encore par la nature vils et réfractaire de l’humain, à toute forme de partage harmonieux de la connaissance. Un partage gratuit sans l’attente d’une offre équivalente, d’une rétribution à la hauteur du bien, jalousement conservé.

Le patriarche, malgré son besoin d’innover, d’aller au delà des sentiers battus, de se remettre en question, va être enfin mis dans la situation qui suscita le livre, dont je reprends le titre dans ce post.

Oui, il aura fallu attendre plus de 160 pages, quelques heures en bus, des gens qui vous bousculent pour s’asseoir, des coups de soleil, des yeux qui piquent d’avoir veillés tard la veille,… et j’en passe pour enfin connaitre la raison à la question qui nous animes tous depuis le début (à vous de choisir votre commencement, le mien c’est la lecture) : pourquoi j’ai mangé mon père ?
Le fils intello va pour ainsi dire s’opposer à son père et ne trouvant plus d’argumentaire pour raisonner le paternel, il va tout simplement organiser le meurtre (tir d’arc) et le nettoyage (grillé au bûcher et repas du dîner) de son géniteur.

Meurtre d'amour
Illustration de Chouk R.C

Je dirais en finissant que la femme, eh oui, toujours elle, avait plantée cette idée nouvelle de meurtre dans l’esprit de son époux, donc en résumé le coupable est… Griselda. Eh oui, cette femme que la religion chrétienne donnait dès les premiers instants le rôle de fautive (vous, vous souvenez de la pomme ?). Cette femme que ce roman pseudo darwinien met encore en avant pour ses pensées destructives nous invite à une conclusion des plus sombres, et sorti du plus sexisme des cerveaux : aimons-les dans la préhistoire ou dans la future histoire personnelle de chacun et surtout ne les contrarions point.

No Man Was Ever Sure of Her
Vieux et cultissime film: La dame de Shangai

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Article : Un trou par ici, un trou par la… #traftnr
Quotidien
0
9 février 2015

Un trou par ici, un trou par la… #traftnr

image

Avec un tel titre de billet, je vais créer un buzz, ou bien une chanson avec ? Un trou par ici, un trou par la… « Un lavaka par si »

Et puis, n’est-il pas bien ringard comme il faut mon trou de titre (mon titre au trou, diraient certains) ? Des nids-de-poule partout en ville, oui, nous ne voyons que des trous sur les routes : bienvenue en pays du trou cyclique (euh, non, pas le tour cycliste, loin de là)

La saison cyclonique avec son lot de longues pluies en prime n’est pour ainsi dire pas le meilleur moyen de conserver sans trous (oui je parle de plus de cent trous aussi) les ruelles et routes de Madagascar. Aujourd’hui, circuler via les transports en commun (btax), les voitures privées, les motos (il y’en a qui n’ont pas froid aux yeux) n’est pas de doux repos. Les bouchons à rallonge montrent leur potentiel ravageur auprès des usagers et par corollaire, le retard au boulot devient une composante non négligeable pour justifier :

son retard de réveil,
sa coquetterie matinale,
son langoureux câlin pour la route,
son copieux petit-déjeuner sans doute,
sa gueule de bois de la veille,
…

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Tu es donc en ville et tu fais (pour les autres #SmDF, sans moyen de déplacement fixe, *fais* doit être remplacé par *subis*) coup de volant par ici, coup de volant par la, « coup de volant par si »… un slalom digne des courses de rallyes, entre les nids-de-poule avec une voiture qui entre nous soit dit, n’est pas du tout faite pour ce genre d’actions. Au fait, juste en passant, « nids-de-poule », pourquoi un nom si peu barbare pour qualifier ces trous qui gangrène ton budget en réparation, ton moyen de locomotion, ton support de travail, ton bien tout court.

Ne changeons pas de sujet et restons donc en ce trou, cette plaie que représente toujours ces trous pour l’automobiliste, on ne compte plus leur nombre dans la ville des milles, on ne compte plus également le nombre de trous (…bbbiiip…) qui n’ont pas eu la culotte assez épaisse pour déféquer (le synonyme de ce mot est … bbbiiip…) sur les pots-de-vin et donc de choisir les meilleurs matériaux de réparation de ces voies, qui je vous le confirme, ne sont pas royales du tout. Combien d’entreprises ayant pignon sur rue, se sont succédé dans des appels d’offres, et au final, nous gratifier d’un travail garanti jusqu’à la prochaine pluie; genre, tu vends de l’électroménager et tu dis à tes clients que l’utilisation normale de l’appareil pourra l’abîmer avant même que ta propre progéniture ne puisse l’utiliser dans les jours qui suivent l’achat.
Oui, le concept de « routes à jeter » vient de naître en pays Africain. Ces derniers se battent tous entre eux pour déterminer celui qui sera en queue de peloton, celui qui portera le bonnet d’âne (mais qui est donc cet âne ? ou est passé âne ?).

Aux abords de ces trous de villes, il y’a pourtant de la bonne volonté, prête a remblayer et réparer. Des gens qui y passent des journées entières plutôt que de rester chômeur chez soi. Oui, personne ne leur a rien demander, pourtant ils sont là (comme les aliens quoi) ;

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Ils sont bel et bien présents, jour après jour, ils sont là (pas les aliens, les bouche-trous ou encore boucheurs de trous, à vous de choisir) avec leur pelles, leur sacs de sable, leur briques en terre, en plein milieu de la chaussée; à faire quoi, me diriez-vous ? Simplissime voyons, à quémander un salaire, une participation de TOUs les automobilistes qui passent par ce (… bbbiiip …) de trou. Une nouvelle forme de mendicité est née et elle perdure à chaque trou, faisant de la ville un vaste territoire de trou perdu, que se partage plusieurs gangs dont certains peuvent intervenir en différents endroits le même jour qui plus est (pour palier au manque de sous d’un trou précèdent, peut être !). Au fil des jours, le constat est flagrant, les trous s’agrandissent, les trous sont partiellement bouchés, les trous et leurs boucheurs sont toujours et encore là, même en temps de pluie. Même cette célèbre société distribuant un liquide noir, gazeux et sucré envierai ce système égoïste et capitaliste de créer l’achat continuel d’un produit sans fournir une satisfaction clientèle (se faire payer pour rien, concept non révolutionnaire qui n’a jamais percé économiquement).

Pourquoi tant de trous ? Parce que la vie est ainsi faite et on y trouve de tout, car l’humain :

naît d’un trou
ne pense qu’au trou
n’est qu’un trou … bbbiiip
a plein de trous en lui
fini dans un trou

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Ce long chemin éphémère qu'est la vie

Auteur·e

L'auteur: fanvichka
J'aime la vie, une philo de la vie high tech amateur, media addict et surtout carpe diem

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